Atelier de danse indienne pour le « château d'or »

Article publié par Ouest-France

 

Hérouville-Saint-Clair - 25 Octobre 2014

Atelier danse indienne chateau d-or

Dans la fabrique du spectacle, il y a aussi des créations de chorégraphies. Deux ateliers différents pendant ces vacances : danse indienne cette semaine et danse tribale la semaine prochaine. Quinze danseuses vont travailler sur ces créations.

Danses du vent

« La commande est simple : créer une danse du vent qui raconte l'histoire suivante : les quatre vents partent chercher de l'aide chez d'autres peuples, pour ramener au village un remède. La danse du vent est inspirée de danses indiennes, explique Raouf Brahmia, le chef de projet.

L'autre chorégraphie se nomme la danse de la joie et s'inspire de danses tribales africaines. Chaque tableau dure environ 6 minutes. Sur scène, il y aura aussi une danse contemporaine, interprétée par le prince, et une danseuse qui va incarner l'esprit du prince en dansant le twirling bâton. La personne est championne de France de cette discipline », détaille-t-il.

Des danseuses motivées

En début de semaine, les jeunes danseuses ont découvert,à travers les ateliers, la danse classique indienne. « Je suis arrivée avec des mouvements imposés et je les ai initiées à certaines gestuelles indiennes » confie Éloïse Salomé, professeur de danse Bharata natyam, forme de danse classique indienne.

Au milieu de la semaine, elles ont été invitées à créer et inventer par elle-même : « Aujourd'hui on a pratiqué différemment. J'ai apporté des pots, des saris, des tissus et on a cherché quelles pouvaient être les gestes de la vie quotidienne qu'on pouvait réutiliser de façon dansée, sur notre introduction musicale.

Les filles étaient relativement libres, je n'imposais pas grand-chose, je suis juste une conseillère. Cela leur permet de s'impliquer d'une autre façon. Elles vont utiliser ce qu'elles ont appris et ainsi créer leurs mouvements et leurs déplacements. »

Il s'agit de leur apprendre des gestes simples, de façon à ce que les jeunes danseuses « les ressentent bien et que le rendu soit le plus fidèle possible. Il faut qu'elles soient à l'aise et je pense que le pari est réussi.

Avec le peu de temps que l'on avait, c'était un véritable défi et elles s'en sont très bien sorties, je suis très contente du groupe », conclut Éloïse Salomé.

Date de dernière mise à jour : 05/07/2021

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